Qui sommes-nous ?

L'Institut Jean-Pierre Bourgin est un des plus grands centres de recherche européens dans le domaine de la biologie des plantes. Il regroupe un ensemble de ressources et de compétences pluridisciplinaires en biologie, chimie et mathématiques uniques en France. L'IJPB est une unité mixte de recherche (UMR1318) sous la tutelle conjointe INRAE et AgroParisTech et appartenant par conséquent à l’Université Paris-Saclay. L'IJPB est également membre fondateur de l’Ecole Universitaire de Recherche (EUR) Saclay Plant Sciences (SPS). 


Notre but :

Face à la complexité des enjeux scientifiques et sociétaux, face aux évolutions constantes de nos disciplines, il est nécessaire de mettre en œuvre une approche réellement pluridisciplinaire des problèmes biologiques et agronomiques.


Nos origines :

Dédié dès sa création aux travaux de recherche dans le domaine végétal, dans la continuité d’une tradition antérieure à la création de l’INRA, le site de recherches INRAE de Versailles héberge l’Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB). Les unités dont est issu l’IJPB ont joué un rôle pionnier dans divers domaines de recherche. Georges Morel et ses élèves y ont mené des travaux novateurs en biologie cellulaire (culture de méristèmes) et en pathologie (Agrobacterium). Par la suite, Jean-Pierre Bourgin, dont les recherches sur l’haploïdisation des plantes ont eu un impact mondial, a dirigé avec dynamisme et enthousiasme pendant de nombreuses années le Laboratoire de Biologie Cellulaire, une des quatre unités à l’origine de l’Institut Jean-Pierre Bourgin. Il a favorisé le développement de travaux pionniers en génétique moléculaire végétale aux côtés de Yves Chupeau, Michel Caboche, Georges Pelletier, Alain Deshayes, Francine Casse-Delbart et bien d’autres depuis... Dans un climat de confiance, de solidarité et de respect mutuel, ils ont fait de ce laboratoire un pôle mondialement reconnu dans le domaine de la génétique cellulaire et moléculaire végétale, dont nous sommes les héritiers !

Jean-Pierre Bourgin (1944-1994)


Le Laboratoire de Biologie Cellulaire en 1992